FAQ sur la comptabilité d’entreprise, de l’analyse financière à la tenue de livres

 

Questions courantes:


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Quels sont les avantages d’engager un cabinet comptable ?

Les avantages de faire affaires avec des comptables professionnels agréés (CPA) pour votre comptabilité personnelle ou d’entreprise sont nombreux. En voici quand même trois qui sont particulièrement importants :

  • Avoir l’esprit tranquille quant à la tenue de ses livres : en déléguant cet aspect à un professionnel comptable comme ceux chez GGLB, vous savez que vous êtes en règle vis-à-vis des autorités et que vous disposerez d’informations exactes pour votre prise de décisions. Vous n’avez pas à penser aux documents à fournir ou remplir, le comptable les prend en charge. Il vous rappellera certains éléments au besoin.
  • Bénéficier de conseils financiers utiles : votre entreprise contrôle mal ses dépenses? Vous avez trop de dettes? Vous devez instaurer un budget? Un comptable compétent au courant de vos activités saura vous proposer les meilleures solutions de son point de vue financier.
  • Éviter les erreurs et être couvert par la responsabilité civile professionnelle du comptable si jamais il y en a : car oui, des erreurs fiscales peuvent engendrer de lourdes conséquences telles que des amendes. De là l’importance de confier sa comptabilité à un expert-comptable. Chez GGLB, nous prenons les précautions nécessaires afin d’éliminer les sources d’erreurs potentielles.

L’externalisation de votre comptabilité avec une forme comptable comme GGLB à Québec permet aussi aux effectifs d’une entreprise de concentrer leurs efforts dans ce qu’ils font le mieux.


Qui est-ce qui est autorisé à procéder à la comptabilité d’une entreprise ?

En réalité, n’importe qui peut prendre l’initiative de compiler ses dépenses, ses revenus et de remplir certains documents comptables. Toutefois, même si vous le faites, vos travaux doivent absolument être vérifiés par un comptable professionnel agréé avant leur soumission comme, entre autres, lors de la déclaration des revenus. Ainsi, quelle que soit la façon de procéder, un comptable professionnel agréé se doit d’être impliqué à un certain niveau.  Tant qu’à faire, pour cette raison et plusieurs autres, il est tout simplement avantageux pour plusieurs entreprises de Québec d’externaliser toute leur comptabilité.


Combien coûte un expert-comptable à Québec ?

cabicomptable postes offertsLes honoraires d’un CPA varient de régions en régions en fonction de l’offre et de la demande. La qualité des services, qui dépend de l’expertise et de la polyvalence des comptables (qui sont acquises à travers la formation continue et les années d’expérience) joue aussi un rôle important dans la fixation des prix. De plus, les coûts dépendent souvent de la nature du travail effectué. Ainsi, dans le cas d’une entreprise (qu’elle soit à Québec ou ailleurs), la simple consultation d’une firme de comptables reviendra plus chère à l’heure que si ce même cabinet comptable prend en charge toutes vos activités comptables.

Mais il ne faut pas seulement regarder au taux-horaire, il faut plutôt garder en tête que l’expertise d’un CPA peut vous faire économiser de façon substantielle grâce à l’efficacité et aux suggestions constructives que celui-ci peut vous offrir.

Pour connaître les tarifs de GGLB à Québec en fonction de vos besoins, contactez-notre cabinet comptable dès aujourd’hui.


Un expert-comptable peut-il s’occuper de la gestion de ma paie seulement?

Oui. Il est possible de diviser les responsabilités entre le comptable professionnel agréé à l’externe et vos propres effectifs de diverses façons. Désirez-vous que le CPA ne prenne en charge que la budgétisation et l’analyse financière? C’est possible. Les services de GGLB sont sur-mesure et adaptés à la réalité de nos clients.


Qu’est-ce qu’un CPA ?

Le sigle CPA veut dire Comptable Professionnel Agréé. Un comptable CPA est membre d’un ordre professionnel, ce qui lui confère des droits mais aussi des responsabilités vis-à-vis de ses clients. Entre autres, l’assurance responsabilité professionnelle est obligatoire pour tous les CPA depuis le 1er avril 2013. Ils doivent aussi se former continuellement, protéger la confidentialité de vos données, etc. Le site de l’Ordre des CPA au Québec : http://cpaquebec.ca/.


Comment m’assurer qu’il s’agit d’un vrai CPA?

Il n’y a pas plus simple. Pour vérifier l’authenticité des compétences d’un comptable, il suffit de le rechercher sur le site Web de l’Ordre des Comptables Professionnels Agréés du Québec. Les comptables de GGLB, à Beauport, sont affichés dans ce répertoire. Cela signifie qu’ils sont bel et bien agréés et fiables.


Au Québec, combien de temps dois-je conserver mes documents comptables ?

L’Agence du Revenu du Canada requiert que vous conserviez vos pièces justificatives pendant 6 ans à compter de la fin de la dernière année d’imposition à laquelle ils se rapportent, cela même si vous n’aviez pas à les joindre dans votre déclaration d’impôt. Ces documents sont les preuves de paiement pour les déductions et les crédits que vous demandez, vos reçus, vos registres de paie, vos chèques payés, vos relevés bancaires, etc. Pour Revenu Québec, c’est trois ans. Quant aux reçus de loyer, c’est aussi trois ans (si vous êtes propriétaire).


Quels logiciels informatiques sont utilisés par les comptables CPA ?

Au Québec, il existe de nombreux logiciels comptables. GGLB dispose de l’expertise nécessaire pour s’ajuster à celui qui est utilisé dans votre entreprise. Qu’il s’agisse de

  • Acomba
  • Sage 50 Comptabilité
  • Avantage
  • Quickbooks
  • ou autre,

Certains logiciels misent sur la facilité d’utilisation alors que d’autres sont plus puissants. Acomba, par exemple, permet une gestion élaborée des stocks. Discutez avec un comptable professionnel agréé de GGLB, à cabinet à Québec (Beauport), pour en savoir plus sur le logiciel qui vous conviendrait le mieux. Notre professionnel s’ajustera à votre réalité.


Quels sont les ratios financiers pour évaluer une entreprise ?

Trouver un comptable pour l'analyse financière de vos étatsIl y en a plusieurs :

  • Ratio d’endettement
  • Ratio des capitaux d’emprunt aux capitaux propres : plus le chiffre est élevé, moins notre capacité de rembourser nos créanciers est bonne
  • Ratio de liquidité ou ratio de fonds de roulement
  • Ratio de trésorerie ou ratio de liquidité relative
  • Marge bénéficiaire nette
  • Rendement de l’actif total
  • Ratio de rotation des stocks : savoir la fréquence de renouvellement des stocks
  • Rendement des capitaux propres : pour connaître le retour sur investissement pour les actionnaires d’une entreprise

L’analyse financière par un comptable peut permettre d’évaluer la valeur d’une entreprise, sa solvabilité ou tout simplement aider à prendre de meilleures décisions de gestion.


Comment rédiger un plan d’affaires?

Un plan d’affaires peut être monté de différentes façons. Voici tout de même certaines sections qui doivent normalement être incluses au minimum (peu importe l’ordre) dans ce document d’une importance capitale pour votre entreprise :

  • L’introduction : description du projet et du marché dans lequel l’entreprise évoluera
  • Le plan de ventes : pour approfondir sur vos stratégies de marketing (prix, produit, distribution, communication)
  • Le plan de ressources humaines : présentation du personnel et présentation des principales politiques touchant la gestion des RH
  • Le plan d’exploitation : quelles seront vos installations?
  • Le plan financier : chiffres et objectifs réalistes à atteindre au sujet des coûts de production, des ventes, etc.
  • Le sommaire exécutif : présentation des raisons pour lesquelles vous désirez du financement (s’il y a lieu)

La réponse à la question étant très brève, nous vous invitons à contacter nos professionnels, du cabinet comptable GGLB, afin d’obtenir davantage d’informations sans engagement de votre part. Un plan d’affaires est primordial, puisqu’il décrit la façon dont votre organisation fonctionnera. C’est important de bien réfléchir avant de se lancer, de se fixer de bons objectifs pour faire un bon suivi de s’ajuster convenablement en cours de route.


Entreprise : comment sauver de l’argent sur les impôts

Il y a plusieurs moyens d’y arriver. En voici 5 des plus pertinents :

  • Bien déduire toutes les dépenses légalement admissibles pour votre entreprise (s’applique aussi si vous êtes travailleur autonome)
  • Incorporer votre entreprise si ses activités le justifient afin de bénéficier d’un taux d’imposition avantageux
  • Appliquer pour les crédits d’impôt auxquels vous avez accès (l’offre évolue à travers le temps, un comptable saura vous permettre de profiter des opportunités qui s’offrent à vous)
  • Faites-vous rembourser les taxes (TPS, TVQ)
  • Transférer vos revenus en dividendes

Pour en savoir plus sur les possibilités qui s’offrent à votre entreprise, contacter le cabinet comptable GGLB à Québec pour vos impôts.


Comment déterminer un prix de vente ?

D’entrée de jeu, il convient de mentionner qu’il peut vous être très avantageux de faire appel à l’expertise d’un comptable professionnel agréé CPA pour qu’il vous guide dans la fixation de vos prix, de vos budgets et de vos objectifs financiers. GGLB offre d’ailleurs un excellent service de diagnostic d’entreprise avec conseils de gestion.

Parmi les méthodes de fixation de prix, il y a deux principales :

  • Alignement sur le prix du marché: ici, le concept est de positionner votre prix comparativement à celui de vos concurrents. Par exemple, si vous désirez que votre prix soit équivalent à celui de votre principal concurrent afin que la décision de la clientèle repose sur d’autres critères d’achat, vous égalerez son prix
  • Établissement du prix selon le coût de revient: dans ce cas, le défi est de calculer le prix de revient, auquel vous ajouterez une marge de profit fixe ou variable (pourcentage du coût de revient). Si votre produit coûte 10$ à produire et que vous aspirez à encaisser 10% en profit brut,  vous le vendrez 11$

Le calcul du coût de revient doit tenir compte des :

  • Coûts d’achat (matières premières, fournitures)
  • Coûts de production (électricité, eau, amortissement, main d’œuvre…)
  • Coût de distribution (entreposage, emballage, transport, manutention)
  • Coûts administratifs (gestion, service à la clientèle, facturation, etc.)
  • Coûts de promotion (publicités, commissions, affichages en magasin et bien plus)

Contactez-nous pour nous rencontrer au sujet de la détermination de vos prix de vente.


Comment calculer un gain ou une perte en capitale? Et est-ce imposable?

Dans un premier temps, nous vous présentons la formule à partir de laquelle le calcul de vos gains ou de vos pertes en capital doit être établi.
La définition de chacun des termes utilisés suivra.

La perte ou le gain en capital = produit de disposition – (dépenses et frais + prix de base rajusté)

Qu’est-ce qu’une perte ou gain en capital? Lors d’une vente d’immobilisation, une perte en capital constitue une perte financière tandis qu’un gain en capital est un bénéfice réalisé.

Qu’est-ce qu’un produit de disposition? Il s’agit, dans le cas de la vente d’une maison par exemple, de la somme qui vous a été versée et qui est maintenant à votre disposition.

Cela pourrait aussi être un montant provenant de la vente d’actions.

Que sont les dépenses et les frais? Dans notre exemple, ce sont les montants que vous avez dû investir pour vendre votre résidence, comme :

  • les réparations,
  • le courtier,
  • les arpenteurs,
  • le notaire (frais juridiques)
  • frais de publicité
  • etc.

Dans notre deuxième exemple, celui de vente d’actions, cela pourrait être la commission versée.

Qu’est-ce que le prix de base rajusté (PBR)? Dans le cas qui nous intéresse, il s’agit du coût d’une propriété ainsi que des montants dépensés pour vous la procurer (les frais juridiques, les commissions, etc.).

Voici un exemple :

Vous avez fait l’acquisition d’un immeuble à revenu que vous avez payé 350 000 $,

  • les frais juridiques se sont élevés à 2 900 $ au moment de l’achat,
  • vous vous en êtes départi pour 410 000 $,
  • le coût des rénovations avant la vente ont été de 4 300 $ et
  • les frais juridiques, au moment de la vente, se sont élevés à 1 800 $.

Selon la formule indiquée en début de chronique, la perte ou le gain en capital serait : produit de disposition – (dépenses et frais + prix de base rajusté)

  • Produit de disposition : 410 000 $
  • Dépenses et frais : 6 100 $ (4 300 $ + 1 800 $)
  • Prix de base rajusté : 352 900 $ (350 000 $ + 2 900 $)
  • Résultat du calcul: 51 000 $

Qu’en est-il des impôts? Si vous avez subi une perte de capital, il vous est possible d’utiliser ce montant pour diminuer le total des gains en capital imposables. Si vous avez réalisé un gain en capital et que le montant provenant de la vente d’une immobilisation est élevé et qu’une répartition de ce dernier est prévue sur plusieurs années, vous pouvez en reporter une portion à plus tard en sollicitant une provision. Vous pouvez aussi demander une déduction pour gains en capital afin de diminuer votre revenu imposable.


Utiliser un logiciel d’impôt ou un comptable

Comptable professionnel agréé (CPA)Bien que les logiciels d’impôts soient de plus en plus populaires et de moins en moins cher, la réalité est que, puisque le monde des finances évolue rapidement, il est évident qu’un comptable est le mieux placé pour remplir une déclaration d’impôt. De nouveaux crédits d’impôts apparaissent et disparaissent régulièrement. Donc, pour un particulier, dès que la situation devient le moindrement spécifique, un comptable saura probablement suggérer des solutions personnalisées.

Pour une entreprise, la question ne se pose même pas. D’ailleurs, un bon comptable vous évitera les frais supplémentaires, amendes ou retards causés par un manque de connaissance du système comptable canadien.

Finalement, il faut aussi considérer que, même si leur prix abordable est ce qui rend les logiciels comptables attrayants pour autant de personnes, le service de déclaration d’impôt par un comptable professionnel agréé (CPA) est un investissement qui peut rapporter gros grâce aux nombreuses déductions et économies qui peuvent être réalisées.


Quelles dépenses sont déductibles d’impôt dans une entreprise?

Voici la liste des dépenses admissibles, selon l’Agence de Revenu du Canada :

  • « Assurances
  • Carburant et huile (sauf pour véhicule à moteur)
  • Créances irrécouvrables
  • Déduction annuelle pour les immobilisations admissibles
  • Déduction pour amortissement
  • Dépenses courantes ou en capital
  • Dépenses relatives aux véhicules à moteur
  • Entretien et réparation
  • Fournitures
  • Frais comptables, juridiques et autres honoraires
  • Frais de bureau
  • Frais de démarrage d’entreprise
  • Frais de gestion et d’administration
  • Frais de voyage
  • Frais d’utilisation de la résidence aux fins de l’entreprise
  • Frais payés d’avance
  • Impôts fonciers
  • Intérêts
  • Livraison, transport et messageries
  • Loyer
  • Publicité
  • Repas et frais de représentation (partie admissible seulement)
  • Salaires, traitements et avantages (y compris les cotisations de l’employeur)
  • Taxes d’affaires, droits d’adhésion, permis et cotisations
  • Téléphone et services publics
  • Autres dépenses »

Évidemment, plusieurs technicités s’appliquent. Par exemple, si vous travaillez de la maison, seul le pourcentage de la surface de votre propriété qui est utilisée à des fins professionnelles pourra être déduit. Pareillement pour l’usage de votre véhicule. Si vous ne l’utilisez qu’à 15% du temps pour le travail, en tant que travailleur autonome, seulement une partie des dépenses courantes pourront être admissibles pour une déduction lors de votre déclaration d’impôt.

Pour connaître les spécificités qui s’appliquent aux travailleurs autonomes et aux entreprises incorporées et pour bénéficier d’un service de déclaration d’impôt de haute qualité, contactez un expert-comptable de la firme GGLB dès aujourd’hui.


Quels sont les produits taxables et non taxables au Québec?

La plupart des fournitures (c’est-à-dire la vente d’un bien ou la prestation d’un service) effectuées pour une activité commerciale sont taxables. Au Canada, la TPS s’ajoute au prix des transactions; son taux est de 5 %. Au Québec, il faut ajouter une autre taxe, la TVQ, qui s’applique à un taux de 9,975 % sur le montant (avant taxe) des transactions.

Quand la TPS et la TVQ s’appliquent au taux de 0%, on dit alors des biens ciblés qu’ils sont détaxés. C’est le cas par exemple des médicaments vendus sur ordonnance, des produits alimentaires de base, de certains services de transport. Il y a aussi des fournitures qui sont exonérées de taxe, par exemple les services financiers, de santé, de garde d’enfants ou d’aide juridique.

Pour plus d’information sur les produits taxables et non taxables, consultez la brochure IN-203 Renseignements généraux sur la TVQ et la TPS/TVH sur le site de Revenu Québec.


Les biens détaxés : quand ne sommes-nous pas tenu de facturer la TPS et la TVQ?

Si vous vendez des biens qui seront exportés par l’acquéreur hors du Canada ou livrés hors du Québec, la TPS et la TVQ (respectivement) n’ont pas à être perçues. Pour que cette règle générale s’applique, il faut que toutes les conditions mentionnées dans la loi soient satisfaites : le bien acquis au Canada (ou au Québec) doit être exporté dans un délai raisonnable; il ne doit pas être consommé, utilisé ou vendu, ni être traité, modifié ou transformé localement avant d’être expédié; une preuve que le bien a été exporté doit aussi exister, etc.

Il y a d’autres cas de détaxation de ventes, par exemple lorsque vous envoyez un bien à l’étranger et que la destination figure dans le contrat de transport, ou que vous utilisez la poste ou un service de messagerie pour envoyer à l’extérieur du pays ou de la province (régime de la TVQ) vos produits. Aussi, si le bien vendu au Canada est destiné à une personne qui n’y réside pas, donc non inscrite aux fichiers TPS / TVQ, et qu’une garantie y est attachée, alors le bien est détaxé. Du reste, sauf exception, le même taux de taxation zéro s’applique aux biens meubles intangibles vendus aux non-résidents (non inscrits aux fichiers TPS / TVQ).


Pour votre comptabilité, quelles sont les dates importantes relativement aux taxes (TPS / TVQ)?

En règle générale, le vendeur inscrit doit percevoir la TPS et la TVQ lorsque la vente d’un bien taxable est réalisée avec paiement (contrepartie reçue) ou non (contrepartie due). Des modalités législatives prévoient les cas de vente avec versements, acomptes, etc. Comme il perçoit les taxes, l’inscrit doit produire des déclarations de TPS et TVQ aux fins de sa comptabilité d’entreprise et pour celles de l’administration gouvernementale. Il peut choisir les périodes pour lesquelles il aura à produire ses déclarations à la condition d’en faire la demande à Revenu Québec. Ce peut être mensuellement ou aux trois mois. Dans ce cas, il aura un mois après le dernier jour de ladite période pour produire ses déclarations de TPS / TVQ. S’il a choisi de le faire une fois par année, l’inscrit a un délai de trois mois après la fin de son exercice fiscal. En ce qui concerne les acomptes provisionnels, ils doivent être versés (le cas échéant) le dernier jour du mois suivant la fin de chaque trimestre. Quant aux entreprises individuelles dont l’année fiscale se termine le 31 décembre, deux dates importantes sont à retenir pour leur comptabilité : le 30 avril est la date butoir quant au versement de la TPS et de la TVQ; le 15 juin est l’échéance pour la production des déclarations de ces deux taxes.

 

Pour approfondir ou obtenir une soumission pour nos services professionnels en comptabilité, contactez-nous:

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Quelles sont les amendes ou pénalités en cas de retards comptables?

Il y a des pénalités lorsque les déclarations de TPS / TVQ sont en retard.

  • Régime de la TPS; s’il y a un remboursement ou si le solde est nul, il n’y pas de pénalité. Sinon, celle-ci équivaut à 1% du montant dû (1 mois de retard), et à 0,25% du montant dû multiplié par le nombre de mois complet de retard (12 mois max.).Les sommes impayées portent à intérêts capitalisés quotidiennement.
  • Régime de la TVQ; la pénalité est de 25 $ par jour de retard quant à la production de la déclaration, et ce jusqu’à concurrence de 2500 $. Si des sommes sont dues, la pénalité est de 7% de celles-ci (sept jours ou moins), de 11% (de huit à quatorze jours) et de 15% (quinze jours ou plus). Une perception omise et un remboursement indu ou excessif donnent lieu à une pénalité de 15% du montant correspondant. Les intérêts courent et sont révisés chaque trimestre.

Ainsi, si vous la vôtre est inadéquate, il peut être essentielle de confier votre tenue de livres comptables à un CPA.


Quelles sont les particularités comptables d’un travailleur autonome?

secrétaire comptableUn travailleur autonome peut être considéré comme une entreprise ou comme un contribuable ayant un statut fiscal particulier. Il existe différents types de travailleurs autonomes; des clauses différentes s’appliquent en fonction du domaine exploité. Cela dit, tout travailleur autonome doit joindre à ses déclarations de revenus (rapports d’impôt) ses états financiers ou le formulaire Revenus et dépenses d’entreprise ou de profession. Certaines dépenses liées à la réalisation des tâches de travail peuvent être déclarées pour déterminer le revenu imposable. Tout dépendant de ses activités, un travailleur autonome peut avoir des obligations à respecter, certaines relatives entreprises, aux mandataires et aux employeurs; par exemple :

  • l’inscription à certains fichiers de Revenu Québec;
  • la perception et la déclaration de la TPS et de la TVQ;
  • le calcul et le versement des sommes retenues à la source sur les revenus des employés;
  • le calcul et le versement des cotisations d’employeur.

Consultez le site de Revenu Québec pour les travailleurs autonomes pour plus d’information.


Quelles sont les tâches d’un secrétaire comptable dans un cabinet comptable au Québec?

Un secrétaire comptable est un joueur polyvalent au sein d’un cabinet de comptables. Plusieurs tâches lui incombent et vont au-delà (en les incluant) de la prise des messages, de la gestion du matériel de bureau, du paiement des factures et de la production de photocopies. Au Québec, en effet, le poste de secrétaire comptable peut comprendre la rédaction des lettres de remerciement, l’envoi massif de demandes de financement, la réalisation du registre financier du cabinet, la préparation des dossiers et la rédaction des procès-verbaux, l’archivage et la classification des dossiers (papier), l’impression des documents promotionnels, la supervision des modifications au site web de l’entreprise, la prise en charge de l’activité du cabinet sur les réseaux sociaux, la tenue de statistiques sur la clientèle, la retranscription des notes écrites par les employés, etc.


Comment choisir le bon cabinet de comptables pour mon entreprise?

Pour bien choisir votre bureau de comptables, assurez-vous d’abord que les associés sont des professionnels affiliés au CPA : l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec. Cette affiliation vous assure que le niveau académique y est suffisant, qu’une assurance en responsabilité professionnelle prendra effet en cas d’erreur, que les employés reçoivent une formation continue, etc. Une bonne firme sera aussi celle qui répond à vos besoins. Il faut dès lors déterminer si vos activités nécessitent une aide ponctuelle (une corvée d’impôts ou l’évaluation d’un projet, par exemple) ou si une collaboration suivie est requise, comme la conception et l’instauration de stratégies financières par exemple. Par ailleurs, les tarifs avantageux ne devraient pas constituer un facteur déterminant. Pourquoi? D’abord parce que les «prix incroyables» sont souvent offerts par des comptables improvisés. Deuxièmement, tout service professionnel de qualité a un coût, et la comptabilité n’échappe pas la règle. Certes, il faut obtenir un prix juste, mais les compétences d’un cabinet comptable, notamment dans des domaines précis, sont tributaires de spécialistes dont l’expertise n’est pas courante.


Comment évaluer la valeur des actifs incorporels?

Le fonds de commerce est un ensemble d’actifs corporels et incorporels qui servent une activité industrielle ou commerciale. Si on se concentre sur les actifs incorporels, force est de constater qu’il n’est pas toujours aisé d’en évaluer la valeur. L’aide d’une firme comptable sérieuse est donc de rigueur. Celle-ci se penchera d’abord sur le cœur du fonds de commerce, la clientèle, pour déterminer le chiffre d’affaires réel de l’entreprise ou de l’exploitant, ainsi que sur son aptitude à attirer (l’achalandage) les consommateurs occasionnels du fait, par exemple, de sa localisation. Qui sont les clients? Combien sont-ils? Qu’apprécient-ils? Pourquoi viennent-ils? Etc. Autre élément incorporel constitutif du fonds de commerce : le droit au bail (pour beaucoup de commerce notamment). S’il est présent, ce droit protège contre l’éviction arbitraire par le propriétaire. C’est une variable à considérer dans l’évaluation. Le nom commercial et l’enseigne, automatiquement cédés à l’acheteur, peuvent également avoir une bonne valeur, tout comme la notoriété ou la popularité d’une marque, l’existence de brevets que possédaient l’entreprise, la possession de licences et de permis, etc.


Qu’est-ce qu’un REER?

Un régime enregistré d’épargne-retraite (REER) vous permet d’économiser en vue de votre retraite. Très efficace, le REER vous permet de placer votre argent pour qu’il fructifie tout en étant protégé des impôts provincial et fédéral jusqu’à ce qu’il soit retiré. Les conseillers financiers recommandent d’investir 10 % du revenu annuel dans un REER. Il n’y a pas d’âge minimum pour commencer à placer de l’argent dans un REER. Par contre, l’âge limite est de 71 ans. Il faut avoir 18 ans et plus pour injecter un montant plus élevé que 2000 $ à votre REER. Vous ne pouvez pas non plus participer à votre régime enregistré d’épargne-retraite pour plus de 18 % de votre revenu brut. Enfin, il vous faut avoir déjà produit une première déclaration de revenus pour vous prévaloir du droit de placer des montants dans un REER.


Qu’est-ce qu’un RVER?

Le régime volontaire d’épargne retraite a été créé afin de pourvoir aux futurs besoins des travailleuses et travailleurs québécois qui n’auront aucun autre revenu que les montants accumulés à la Régie des rentes du Québec et au régime de pension du Canada, lors de la retraite.

S’il consent à participer au RVER, l’employé peut proposer à l’employeur le montant de sa cotisation, mais il y a un maximum. L’employeur est dans l’obligation de cotiser aussi pour l’employé. Cet argent ainsi que les profits qu’il engendre seront hors d’atteinte de l’impôt jusqu’à ce qu’ils soient retirés ou transformés en rente. Il est possible de cesser de participer à ce régime de retraite collectif en tout temps.

De plus, l’employé peut retirer des sommes accumulées dans un RVER, mais il devra payer les impôts provincial et fédéral sur les montants prélevés. Par contre, il n’est pas possible de toucher à la partie des cotisations au RVER versée par l’employeur. Si cette façon d’épargner à peu de frais est sur une base volontaire pour l’employé, elle est obligatoire pour l’employeur. Généralement, la cotisation de l’employeur représente 2 % du salaire, mais augmentera à partir du 1er janvier 2018. À l’instar des montants cotisés par l’employé, ceux versés par l’employeur sont déductibles du revenu qui lui sera imposé pour l’année en cours. De plus, il fait diminuer sa masse salariale (taxable).


Le prêt REER, est-ce avantageux?

Épargner est fondamentalLe prêt REER, s’il est bien compris et utilisé correctement, peut s’avérer avantageux.

Par exemple :

Vous êtes un couple et vous décidez d’acquérir une maison.

Les conjoints peuvent emprunter de l’argent provenant de leur REER respectif afin d’y parvenir. Si le but est de donner une mise de fonds pour une première maison, le Régime d’accès à la propriété (RAP) permet d’emprunter un montant de 25 000 $ sur REER sans devoir verser d’impôt sur la somme.

Un autre exemple :

Il peut être avantageux, pour ceux qui quitteront bientôt le marché du travail, de faire un emprunt sur leur REER avant de prendre leur retraite. Il suffira alors de retirer un montant (du REER) après la retraite, alors que le taux d’imposition  sera moindre (le revenu ayant diminué), pour rembourser l’argent emprunté avant la retraite tout en rapportant un certain profit sur la valeur nette.

D’autres se serviront du prêt REER pour tirer parti des intérêts capitalisés (ou composés). En effet,  ils placent un montant substantiel au début de la période fiscale, puis ils restitueront la somme empruntée au REER au cours des mois ultérieurs.

Le prêt REER est un modèle de financement qui ne convient pas à tout le monde. Il est important de tenir compte de votre situation financière, plus particulièrement de votre tolérance au risque ainsi qu’à votre taux d’endettement. En effet, cette stratégie n’est pas recommandée si vous êtes surendetté.

Ce type d’investissement est plus adapté aux personnes qui ont suffisamment de ressources financières.

Le plus grand danger de cette stratégie est de contracter un emprunt d’un montant plus élevé que le gain fiscal provenant du taux de placement, car ce dernier peut varier tandis que la dette devra être restituée.

Il faut bien en saisir le principe. Il s’agit du remboursement d’une somme déjà investie. Malheureusement, 60 % de ceux qui avaient envisagé d’utiliser leur remboursement d’impôt pour restituer un prêt l’utilisent finalement pour autre chose.


Les types d’assurances vie versus l’impôt, quoi savoir?

À votre décès, votre assurance vie assurera un revenu à votre bénéficiaire. L’assurance vie est, par définition, un contrat entre une compagnie d’assurance et vous. Ce contrat implique donc l’aspect épargne et l’aspect transfert de capitaux. De plus, tout ce qui concerne l’impôt sur le revenu peut être sujet à des questionnements. En effet, si le montant de la prime est libre d’impôt lors de la succession à un bénéficiaire, ce n’est pas le cas si vous avez choisi de le léguer à une fiducie par exemple. Par conséquent, votre expert-comptable est la personne ressource pouvant le mieux vous conseiller en ce qui concerne votre assurance vie.

Il existe différentes catégories d’assurance vie.

  • Assurance vie temporaire : les coûts sont moins élevés à l’achat et la protection n’est accordée que si votre décès a lieu au cours de la période prédéterminée.
  • Assurance vie permanente : la protection est accordée toute votre vie. Si la cotisation est plus coûteuse au moment où vous contractez votre assurance, elle peut être moindre au fil du temps. Une valeur de rachat y est généralement cumulée, laquelle vous est remboursée si vous abrogez votre contrat. Il est souvent possible d’utiliser cette dernière comme garantie d’emprunt. L’assurance vie permanente se subdivise en deux (2) classes :
  • Assurance vie entière : les montants de votre cotisation et de la protection accordée ne changeront pas au cours de votre vie. Par contre, la valeur de rachat sera minimale.
  • Assurance vie universelle : un compte d’investissement, incluant une valeur de rachat, accompagne l’assurance vie. Dans certains cas, les emprunts et les retraits sont possibles.

Quel est le pourcentage d’impôt que je dois payer?

Le pourcentage d’impôt que vous devrez payer lorsque vous produirez votre déclaration de revenus est proportionnel à votre revenu. Ainsi, un travailleur ayant un revenu moins élevé aura un taux d’imposition moindre qu’un autre ayant un revenu plus important. C’est ce qui s’appelle un impôt progressif.

Le pourcentage d’imposition étant proportionnel à votre revenu, le gouvernement fédéral et le gouvernement provincial ont séparé les revenus « imposables » des travailleurs en quatre (4) tranches. Le revenu imposable est la totalité du revenu auquel on a soustrait les exemptions et les déductions permises.

Taux d’imposition pour l’année 2014

Tranches de revenu provincial pour 2014Tranches de revenu fédéral pour 2014 Taux d’imposition provincial pour 2014Taux d’imposition fédéral pour 2014
Maximum de 41 495 $Maximum de 43 953 $ 16 %15 %
Entre 41 495 $ et 82 985 $Entre 43 953 $ et 87 907 $ 20 %22 %
Entre 82 985 $ et 100 970 $Entre 87 907 $ et 136 270 $ 24 %26 %
Plus de 100 970 $Supérieur à 136 270 $ 25.75 %29 %

Quels sont les crédits d’impôt auxquels je suis admissible?

Il y a deux (2) catégories de crédits d’impôt:

Le crédit d’impôt remboursable

On dit qu’un crédit d’impôt est remboursable lorsqu’une somme peut vous être allouée, si vous y avez droit, même si vous n’avez aucun remboursement d’impôt à acquitter. Le but poursuivi par les gouvernements provincial et fédéral est de compenser le manque à gagner en ce qui concerne vos frais de subsistances. La somme sera répartie en plusieurs versements que vous recevrez  au cours de l’année.

Le crédit d’impôt non remboursable

Un crédit d’impôt non remboursable est un montant qui diminue ou supprime l’impôt que vous devez remettre.

Vous devez remplir des conditions bien précises pour y avoir droit. Pour connaître ces conditions, vous pouvez consulter le guide d’impôt du Québec et le guide d’impôt du fédéral.

Lorsque vous produisez votre déclaration de revenus, vous pouvez demander un crédit d’impôt de base. Ce montant personnel de base est ajusté annuellement pour selon le taux d’inflation…

Réduction du remboursement d’impôt 2014 grâce au crédit d’impôt non remboursable:

Montant personnel

de base

Crédit d’impôt Le remboursement d’impôt à payer est réduit de
Fédéral 11 138 $

 

15 %

 

1 670.70 $

(11 138 $ X 15 %)

Provincial 11 305 $ 20 %

 

2 261.00 $

(11 305 $ X 20 %)

Cliquez ici pour consulter la liste des:

  • crédits d’impôt provinciaux (pour frais médicaux, dons, frais de scolarité, LogiRénov, RénoVert, frais d’adoption, aidant naturel, activités des enfants, etc.)
  • crédits d’impôt fédéraux (pour revenus de pension, personnes handicapées, intérêts payés sur prêt étudiant, pompiers volontaires, trnasport en commun, activités artistiques, etc.)

Est-ce que les revenus gagnés hors du Québec ou du Canada sont imposables?

Les revenus gagnés à l’extérieur du Québec pendant l’année d’imposition doivent être inclus dans votre déclaration de revenus. Il est possible que vous ayez droit à certaines déductions, transferts et crédits.

Si, au cours de l’année, vous avez travaillé hors du Québec pendant une certaine période, vous serez tout de même considéré comme ayant résidé au Québec toute l’année si, pendant votre séjour à l’extérieur, vous avez gardé des attaches avec le Québec comme :

  • votre logement,
  • des personnes à charge et/ou votre conjoint,
  • vos liens sociaux,
  • vos avoirs personnels.

Par contre si, au 31 décembre vous ne résidiez plus au Québec ou si vous n’avez pas habité le Canada au cours de l’année, certaines particularités pourront être appliquées à votre cas.


 

Comment devenir comptable CPA?

GGLB CPA - Comptable graduée, études de comptabilitéIl y a quatre (4) étapes à franchir pour devenir comptable professionnel agréé.

  1. Le postulant CPA doit obtenir son BAC (le diplôme du premier cycle universitaire) accepté par l’Ordre des comptables professionnels agréés du Québec dans une université reconnue aussi par l’Ordre :
  • BAC en administration des affaires – programme comptabilité
  • BAC en sciences comptables.
  1. Il doit avoir obtenir :
  • une maîtrise (le diplôme de second cycle universitaire) en administration des affaires ou
  • un diplôme d’études supérieures spécialisées dans un profil reconnu par l’Ordre.
  1. Il faut qu’il ait complété avec succès L’Évaluation uniforme de la Profession Comptable (EFU)

Il s’agit d’un examen de trois (3) jours portant sur les compétences et les capacités du candidat.

  1. Le diplômé universitaire doit, sous la supervision d’un CPA expérimenté, achever :
  • un stage professionnel de 24 mois, en tant que stagiaire-comptable
  • un programme de formation professionnelle (séminaires et ateliers)

Le stagiaire demeure en tout temps sous la responsabilité de l’Ordre.

 

Pour déposer votre candidature chez GGLB pour un emploi ou un stage, remplissez le formulaire suivant:


Quel est le rôle de l’Ordre des comptables professionnels agréés?

Le but premier de l’Ordre est de veiller à la protection du public c’est-à-dire :

  • veiller à ce que les postulants CPA aient réussi toutes les étapes menant à l’obtention de leur permis d’exercer,
  • surveiller les irrégularités dans la pratique de la profession et dépister les pratiques illégales.

Qu’est-ce qu’un état financier?

Les états financiers sont comparables à une vidéo de performances sportives. Ce sont des informations structurées au sujet des événements financiers qui se sont déroulés dans une entreprise, les transactions qui s’y sont réalisées. Le but d’un état financier est de constater l’évolution des performances d’une entreprise au fil du temps et de pouvoir concrètement comparer ces performances avec celles d’autres entreprises du même genre. De telles informations peuvent s’avérer fort utiles quand des décisions doivent être prises par les créanciers ou les actionnaires de l’entreprise. L’information doit être de qualité, intelligible, fiable, pertinente et transparente.


Comment lire un état financier?

La comptabilité, en tant que langue des affaires, doit être interprétée le mieux possible. Savoir faire parler et comprendre les états financiers est le fondement même du placement. Pour estimer la possibilité de rendement optimal d’une entreprise, il vaut mieux bien maitriser les principes de base de la comptabilité.

Il n’est pas très utile d’essayer de concevoir des états financiers précis à 100 %. La production d’états financiers repose grandement sur la notion d’importance relative.

La compréhension du l’état financier est cependant essentielle pour :

  • le dirigeant de l’entreprise,
  • les chefs d’une société,
  • le futur chef d’une entreprise qui change de main,
  • les institutions financières,
  • etc.

Les états financiers comprennent six (6) indicateurs dont la bonne compréhension vous mènera à des placements plus sûrs. Ces représentations financières structurées des événements affectant une entreprise, et des transactions réalisées par celle-ci, selon la définition donnée par Wikipédia, vous permettront de détecter d’éventuels problèmes importants pouvant représenter un danger pour une entreprise.

1.   Les comptes clients

L’évaluation des changements graduels des comptes clients vous permet d’approfondir votre analyse.

Lorsque la quantité de comptes clients s’accroit plus rapidement que les revenus, ce n’est pas bon signe. Il est possible de l’entreprise, pour augmenter ses revenus, fasse affaire de plus en plus avec des clients moins sûrs,  réduisant de ce fait les possibilités de recevoir leurs paiements.

2. Les stocks

À l’instar des comptes clients, si vous vous rendez compte que la quantité de stock s’accroît plus vite que le taux de vente, méfiez-vous. Ce fait révèle que l’entreprise continue sa production même si la marchandise n’est pas vendue.

Les domaines de la technologie et de la vente au détail, dans lesquels la production devient rapidement obsolète, doivent être particulièrement surveillés.

3. Le taux d’impôt

L’investisseur prudent voudra estimer, par des résultats chiffrés, le rendement optimal des activités principales de l’entreprise pendant un temps déterminé.

Mais méfiez-vous du taux d’impôt. En fait, il est préférable de calculer l’augmentation des bénéfices avant impôt. La raison est fort simple,  il est possible qu’une diminution du taux d’impôt fasse augmenter faussement le montant des profits.

4. Les activités poursuivies

Celui qui investit de façon avisée essaiera, dans la mesure du possible, de séparer les activités régulières relatives à la productivité de l’entreprise de ce qui sort de l’ordinaire. Concrètement, cela veut dire qu’il ne tiendra pas compte des dépenses anormales ni des entrées exceptionnelles d’argent.

Voici l’astuce : une entreprise consigne des bénéfices élevés, par exemple lors de la vente d’une succursale. Cependant, lors de l’écriture comptable suivante, ces bénéfices ne seront plus, car la maison-mère compte un point de vente en moins. Il est normal qu’en tant que bailleur de fonds, vous ne soyez pas intéressé à débourser pour des bénéfices qui n’ont aucun rapport avec les activités régulières de la société.

5. Les fonds générés par rapport aux profits

L’élément le plus important à retenir quant à la lecture des états financiers, est celle-ci : si vous vous rendez-compte d’un écart important (et qui va en augmentant) entre les profits que l’entreprise déclare et les fonds qu’elle engendre par la société, levez le drapeau rouge. C’est le signal d’alarme vous indiquant qu’une diminution d’activité se dessine à l’horizon.

6. L’amortissement

L’amortissement est l’enregistrement comptable qui notifie l’usure graduelle normale des immobilisations et des équipements et qui prévoit leur remplacement éventuel.

Les personnes en autorité doivent estimer le rythme de dégradation des équipements.

Il faut cependant veiller à comparer les méthodes de calcul de l’amortissement des sociétés représentant un même secteur d’activité. Les entreprises qui investissent tôt dans l’amortissement de leur immobilisation font preuve de conservatisme. On peut donc dire que leurs profits sont de qualité supérieure.


Comment éviter une faillite personnelle?

Retirer l'argent de son REER (comptabilité)La faillite personnelle peut être une solution lorsque vous êtes surendetté. Mais, sous certaines conditions, il y a d’autres moyens moins ultimes pour vous aider à sortir de votre situation. Une faillite personnelle vous donne l’opportunité de vous dégager de la plupart de vos dettes en abandonnant certains de vos avoirs en vue du remboursement de vos créanciers. Il y a cependant quelques montants d’argent à payer et des étapes à respecter.

Moyennant des frais pouvant varier entre 1200 $ et 2000 $, un syndic de faillite pourra vous accompagner dans tout le processus de la faillite et faire le lien entre vos créanciers et vous. Par contre, avant d’en arriver à cette solution définitive, il y a divers autres moyens pour vous sortir d’une situation de surendettement. Par ordre de rigueur, nommons :

  • Vous entendre avec vos créanciers : Prendre entente avec vos créanciers afin d’avoir plus de temps pour payer votre dette. Par conséquent, les montants seront revus à la baisse pour être proportionnels à votre budget.
  • Demander une consolidation de dettes à une institution financière : Lors d’une consolidation de dettes, l’institution financière accepte de regrouper toutes vos dettes et de rembourser tous vos créanciers. Vous devrez cependant rembourser l’établissement en question, mais vous n’aurez qu’un seul montant à débourser, ce qui facilite la gestion de votre comptabilité. Cette solution peut s’avérer avantageuse sur le plan des taux d’intérêt.
  • S’enregistrer au dépôt volontaire : Lorsque vous vous inscrivez au dépôt volontaire, vous acceptez volontairement de remettre au greffe du palais de justice un certain pourcentage de votre revenu dans le but de permettre un remboursement de vos dettes. Le taux d’intérêt de vos dettes est alors réduit à 5 %. De plus, les agences de recouvrement ne tenteront plus d’entrer en contact avec vous. Le greffe de la cour a pour fonction de rembourser vos créanciers. Lorsque chacune de vos dettes sera acquittée, vous serez avisé par courrier certifié ou recommandé.
  • Préparer une proposition du consommateur avec l’aide d’un syndic de faillite : Une proposition de consommateur est une soumission que vous faites à vos créanciers en vue de régler votre dette. Si votre situation financière rencontre les conditions vous permettant de faire une proposition de consommateur vous pourrez, entre autres : payer vos dettes en une période de temps qui vous convient mieux, défrayer un montant mensuel mieux adapté à votre situation, rembourser seulement un certain pourcentage de vos dettes, exemple : 70 % (ne plus payer les intérêts), etc.

Déclaration de revenu et faillite personnelle: comment ça fonctionne?

La faillite est la constatation, par un tribunal, de votre incapacité de payer vos dettes. En vertu de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité, vous êtes alors libéré de la majorité de ces dernières.

Si vous attestez une faillite, un syndic (officier de justice) sera nommé pour la gestion et la liquidation de vos biens.

Dans un tel cas, le traitement de votre fiscalité sera particulier.

Dans un premier temps, une date de faillite devra être fixée. Cette date sera celle :

  • du jour où vous avez remis vos biens et les documents correspondants au syndic ou
  • du jour où le jugement de faillite a été prononcé à la cour.

Puis, avant le 30 avril, vous devez remplir deux (2) déclarations de revenus :

  • une première pour la période s’étalant du 1er janvier jusqu’au jour précédant la date de la faillite,
  • et une seconde pour le temps écoulé entre la date de la faillite et le 31 décembre.

En cas de faillite, la déclaration de revenus comporte certaines particularités se rapportant :

  • aux crédits d’impôt non remboursables (déductions et remboursements),
  • aux cotisations à payer et
  • aux remboursements anticipés.

Comment préparer un budget personnel?

Un budget est une étude de vos revenus et de vos dépenses. Le but du budget est de mieux contrôler vos finances personnelles.

Étape préparatoire à l’établissement de votre budget

Quels sont vos objectifs? Voulez-vous rembourser des dettes ou bien investir dans un REER ou un RVER en vue de votre retraite… ? Où va votre argent? Pour le découvrir, gardez vos reçus de caisse de toutes vos dépenses pendant quelques semaines ou notez chacune de ces dernières, même le café du matin.

Instaurez votre budget

GGLB cabinet comptable à Québec peut vous aider à préparer un budget accessible et concret. De plus, vous pourrez profiter de précieux conseils quant à votre comptabilité. Vous avez de la difficulté à contrôler vos dépenses? Vous êtes surendetté? Un comptable professionnel agréé de chez GGLB instaurera un budget avec vous, selon vos revenus et vos dépenses. Il vous proposera les meilleures actions financières à prendre.

Tenez-vous-en à votre budget

Même si cela peut paraître difficile au premier abord, dites-vous que ce n’est qu’une question de pratique. Avec le soutien des comptables à Québec de chez GGLB, vous serez en mesure de tenir la barre de votre comptabilité.

Réajustez-vous au besoin

Il arrive que les circonstances changent et qu’il y ait un déséquilibre entre les revenus et les dépenses. Vous devrez réduire des sorties d’argent dans certains domaines.

 

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